Spectaculaire Ouzbékistan
Sogda Tour
1 jour – Paris – Ourgench ( vol) 
2 jour – Urgench – Khiva  ( 30 km)

Arrivée à l’aéroport d’Ourgench. Transfert à Khiva. Installation à l’hôtel.

Petit déjeuner.

Début des visites.

Découverte de Khiva, un dédale de ruelles étroites qui vous mène de mosquées en minarets et médersas, à l’architecture toujours plus étonnante et propre à Khiva, par la présence d’une exemplaire sculpture sur bois à motifs géométriques et arabesques, ainsi que l’emploi de carreaux en céramique pour la décoration des façades. Vous commencerez par les visites de la forteresse de Kounya Ark (XVIIe-XIXe siècles) qui abritait la chancellerie du khan, le harem, les salles de réception officielles ; puis de la mosquée Djouma, du Vendredi (XVII° siècle) avec son magnifique plafond soutenu par des piliers de bois sculpté…

Déjeuner en ville.

Continuation des visites avec la médersa d’Islam Khodja et son minaret – le plus haut de la ville ; la mosquée Ak (1832-1842) aux portes finement ciselées, flanquée des bains publics Anoucha Khan ; la médersa de Moukhammad Rahim-Khan (XIXe siècle), la plus grande école coranique de la ville, au minaret inachevé Kalta Minor ; le mausolée de Saïd Allaouddine, construit à l’époque de la Horde d’Or (XIVe siècle).

Diner en ville.

Nuit à l’hôtel.

jour –  Khiva – Toprak Kala – Ayaz Kala – Boukhara

Petit déjeuner à l’hôtel.

Départ vers les forteresses Toprak Kala et Ayaz Kala.

Ces imposantes citadelles dominent le paysage désertique du Kyzyl Kum.  A partir des remparts de Toprak Kala, on découvre, à l’intérieur de la citadelle, le plan des habitations, une multitude de petites pièces imbriquées les unes dans les autres. Certaines étaient ornées de peintures monumentales parmi les plus anciennes d’Asie Centrale (IIème-IIIème siècles), elles sont aujourd’hui conservées au musée d’ethnographie de Noukous. Déjeuner sous les yourtes.

La forteresse d’Ayaz Kala est le point de départ spectaculaire pour explorer le vieux Khorezm. Ayaz Kala compte trois forteresses en ruines qui servaient de défense aux aristocrates. Douze statuettes en or ont, par ailleurs, été découvertes dans les ruines de la résidence d’Ayaz Khan, un potentat local ayant vécu aux IVème et IIIème siècles avant J.C. Elles se trouvent aujourd’hui au musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg.

Dinner en ville.

Transfer à l’aéroport d’Ourgench pour prendre le vol vers Boukhara

Arrivée à Boukhara. Installation à l’hôtel.

Nuit à l’hôtel.

jour – Boukhara

Petit déjeuner.

Début des visites

La citadelle Arksituée sur la place du Réghistan, construite au Xe siècle sur l’emplacement d’un fort antique, était la résidence fortifiée des émirs de Boukhara, jusqu’en 1920. Les bâtiments visibles aujourd’hui datent des trois derniers siècles.

La mosquée Bolo Hovuzsituée sur le Registan, à côté de la citadelle Ark et d’un bassin qui lui a donné son nom. Elle s‘ouvre sur un iwan de 12 mètres de haut, au plafond à caissons finement décoré, soutenu par vingt colonnes de bois peint, avec des chapiteaux à muqarnas. Cette mosquée était utilisée régulièrement par l’émir.

Le complexe Po-i-Kalon – est un des hauts-lieux de Boukhara et le principal complexe architectural de la ville. Il comprend la mosquée Kalon (1514), un minaret d’une ancienne mosquée (1127) et la madrasa Mir-i-Arab.

Le minaret Kalon – il domine la ville à plus de 48 mètres de hauteur. Un minaret se tenait à cet emplacement dès 919. Il fut détruit en 1068. Un minaret en bois le remplaça, bientôt détruit lui aussi quelques années plus tard. L’actuel minaret fut construit en 1127, voulu comme la plus haute tour d’alors. La tour servit à d’autres fonctions que l’appel à la prière : elle était utilisée comme tour de guet, comme repère pour les caravanes. Sous les Manguits, les criminels étaient menés au sommet, placés dans des sacs et poussés dans le vide après lecture de leurs méfaits.

La mosquée Kalonl’une des plus anciennes et des plus vastes d’Asie centrale, avec des dimensions imposantes : 180 x 80 m. Sur cet emplacement, la première mosquée fut édifiée en 795, puis agrandie par Ismaïl Samani ; elle subit deux effondrements, fut incendiée en 1608 et détruite par les Mongols en 1219. La structure visible aujourd’hui a été achevée en 1514, le mihrab a été embelli en 1541.

La madrasa Mir-i-Arab (1535-1536) va servir de modèle à la plupart des madrasas ultérieures de la ville. La cour carrée intérieure est entourée de deux niveaux de cellules (cent onze au total). La madrasa Mir-i-Arab (« bien de l’Arabe ») fut la seule, avec celle de Tachkent, à diffuser un enseignement religieux (sous contrôle) à l’époque soviétique. La madrasa est aujourd’hui encore en activité.

Le complexe Liab-i-Haouz (« Au bord du bassin ») – comprend plusieurs édifices : la madrasa Koukeldach, la madrasa Nadir Divan-Begui, le khanqah Nadir Divan-Begui. Près du bassin se trouve également une statue de Nasr Eddin Hodja sur son âne.

La madrasa Nadir Divan-Begui (1622) fut construite par Nadir Divan-Begui. Elle était normalement destinée à servir de caravansérail mais elle changea de fonction lorsque l’émir qui l’inaugurait remercia le ministre en le félicitant pour cette « merveilleuse madrasa ». Elle fut donc déclarée « madrasa ». De ce fait, toutes les caractéristiques des madrasas ne se retrouvent pas dans cet édifice. Le portail, orné de mosaïques, présente un tympan où on peut distinguer des oiseaux fabuleux, de type simurgh, et, au centre, un soleil à visage anthropomorphe.

Le Tchor Minor (« quatre minarets ») fut construit en 1807, donc tardivement par rapport à la majorité des autres édifices. Ses quatre tours (toutes différentes, couvertes chacune d’un dôme de couleur turquoise) lui donnent l’allure d’une chaise renversée. Les tours n’ont jamais rempli la fonction de minaret. Cet édifice marquait l’entrée d’une madrasa dont il ne reste que quelques ruines. Cette madrasa fut construite par un riche marchand turkmène, Khalif Niyazkoul. L’ensemble fut rénové en 1967 et en 1997.

Le mausolée des Samanides (875-999), ou tombeau d’Ismaïl, a été construit au début du xe siècle. C’est l’édifice le plus ancien de Boukhara et le premier exemple de mausolée-koubba connu10. Il a été découvert en 1934 par Chichine, un archéologue soviétique, alors qu’il était enfoui sous terre, préservé ainsi de destructions antérieures. Il a la forme d’un cube surmonté d’une coupole et de quatre autres petites coupoles à chacun des angles. Les quatre faces sont identiques. Une arcade semi-aveugle, formée d’une galerie de dix fenêtres sur chaque côté, permet la transition, à l’intérieur, entre la coupole et la partie carrée : quatre arcades d’angle forment la trompe où s’appuie ensuite le tambour, sur huit côtés, puis sur seize. L’intérieur et l’extérieur sont décorés de motifs de brique. Le mausolée, par sa forme cubique, rappelle la forme de la kaaba et a donc une forte signification symbolique.

Dinner en ville.

Nuit à l’hôtel.

jour – Boukhara

Petit déjeuner à l’hotel.
Début des visites

Le mausolée de Bahaouddin Naqshbandi le complexe mémorial de Bahaouddin Naqshbandi est un lieu particulier à découvrir lors de votre passage dans cette ville. Lieu de repos de Mohamed Bahaouddin Naqsbandi, cet ensemble architectural érigé en son honneur, compte parmi les endroits les plus sacrés d’Asie centrale. C’est également un haut lieu de pèlerinage, ce qui lui a valu le surnom de « La Mecque de l’Asie centrale ». La beauté de la structure ainsi que son importance sur le plan historique et culturel fait de cet ensemble un site à ne pas manquer lors d’un séjour à Boukhara.

Palais Sitoraï Mokhi Khossa – ce qui signifie « palais comparable à la lune et aux étoiles », est situé à quelques kilomètres de Boukhara. Il servait de résidence d’été aux émirs de Boukhara au xxe siècle, jusqu’en 1920, date de la prise de Boukhara par les Soviétiques. Commencé par l’émir Akhad Khan à la fin du xixe siècle, il fut terminé par le dernier émir, Alim Khan, qui connaissait Saint-Pétersbourg pour y avoir séjourné, et qui a contribué à faire de ce palais un mélange, qu’il voulait harmonieux, du style russe et du style d’Asie centrale. Le palais comprend les appartements, les salles de réception, un pavillon pour les invités dit pavillon octogonal et le harem. Le palais abrite aujourd’hui le musée des arts décoratifs de Boukhara.

Nécropole de Tchor Bakr – située dans le village de Soumitan, à 5 km de Boukhara. Construit par Abdallah Khan, le site comprend principalement deux bâtiments à coupole, une mosquée et un khanqah, reliés par un corps de bâtiment comprenant des cellules. Un minaret, vraisemblablement plus tardif, se dresse dans la cour formée par les bâtiments. Le site tire son nom de l’imam Sayid Abou Bakr qui fut inhumé à cet endroit à la fin du xe siècle, comme ses trois frères Fazl, Ahmed et Hamed, tous quatre (« Tchor ») descendants du prophète. Au cours des siècles, la nécropole a accueilli de nombreuses autres sépultures.

Déjeuner en ville.

Temps libre.

Diner en ville.

Nuit à l’hôtel.

jour – Boukhara – Samarcande

Petit déjeuner à l’hôtel.

Matinée libre. Dans l’après-midi, transfert à la gare centrale de Boukhara. Trajet en train. A l’arrivée, transfert à l’hôtel.

Nuit à l’hôtel.

jour – Samarcande 

Petit déjeuner à l’hôtel.

Début des visites.

Le mausolée Gour Emir – construit au Xve siècle sur l’ordre de Tamerlan pour son

petit-fils préféré, héritier du trône. Tamerlan y ayant été lui-même inhumé, il devint le tombeau dynastique des Timourides : avec sa superbe coupole côtelée bleue turquoise, il est l’orgueil de Samarcande.

Place du Réghistan (la place des sables),majestueuse avec ses trois médersas:

– La médersa d’Ouloug Beg (XVème siècle), l’oeuvre de prédilection d’un grand astronome, le petit-fils de Tamerlan, la médersa Chir Dor (XVIIème siècle), dont la façade ornée de magnifiques lions et du soleil levant symbolise la Renaissance de l’Art préislamique sogdiane, la médersa Tillia Kari (XVIIème siècle). Pour complèter l’harmonie de la place fut édifiée une troisième médersa, dont le nom signifie « édifice doré ».est entouré de trois médersas : La médersa d’Ulugh Beg est l’une des plus La médersa Cher-Dor (« La porte des Lions ») La médersa Tilla-Qari (Couverte d’or)

Déjeuner en ville.

Mosquée de Bibi Khanym, édifiée à la demande de Tamerlan pour sa femme chinoise Bibi Khanym. Il souhaitait en faire la plus belle et la plus grande de l’Orient et fit appel à des centaines d’artistes de Perse et de l’Inde pour sa réalisation. En reconstruction depuis de nombreuses années, l’ensemble décoré de briques vernissées, de mosaïques de marbre, de majoliques est un remarquable édifice de la Samarcande médiévale.

Bazar de Siab – contigu à la mosquée de Bibi Khanym, l’un des marchés les plus animés et colorés du pays, où l’on découvre tout se qui fit le charme et la renommée de la Route de la Soie : fruits secs, légumes, miels délicieux, petit pains odorants et tout chauds.

 Nécropole Chakhi-Zinda reflète l’évolution de l’architecture et de la décoration en Asie Centrale aux XIVème et Xvème siècles. Cette nécropole est composé de onze mausolées destinés aux membres de la dynastie régnante et de la noblesse féodale.

Diner en ville.

Nuit à l’hôtel.

jour – Retour à la capitale (Samarcande / Tachkent – Train)

Petit déjeuner à l’hôtel.

Début des visites.

Le site d’Afrosiab et musée – L’ancien vestige Afrasiab, autrefois situé au cœur de l’ancien Samarkand, a été détruit par les Mongols au début du XIIIème siècle. Les expositions du musée illustrent l’histoire du développement de Samarkand depuis l’époque de la conquête d’Alexandre le Grand. Le musée Afrasiab de Samarkand est un musée de Samarkand consacré à l’histoire de la ville. Le musée est situé dans la partie nord de Samarkand, autour du bazar central, près des collines de l’ancien vestige de la ville Afrasiab.

Fabrique du papier traditionel –  Au milieu de la rivière Siyab au village Koni Ghil, il y a une petite ile pittoresque avec une papeterie qui est en parfaite harmonie avec la nature. Elle utilise l’ancienne technique de la fabrication du papier de Samarcande. Les matériaux utilisés pour la production du papier sont l’écorce du murier et le coton brut, et le travaille se fait à l’aide du moulin à l’eau.

Observatoire d’Oulougbek et son musée – l’un des plus brillants astronomes de son

temps (Xve siècle) : on voit aujourd’hui la partie souterraine du sextant géant, qui en fait le plus grand quadrant de 90° jamais vu, et qui permettait une précision étonnante dans l’observation de la lune, du soleil et des planètes – connaissances qui régressèrent fortement par la suite…

Déjeuner en ville.

Dans l’après-midi, transfert à la gare pour rejoindre la capitale par le train. A l’arrivée, transfert à l’hôtel.

Diner en ville.

Nuit à l’hôtel.

jour – Tachkent

Transfert à l’aéroport pour le départ vers la maison.