Les perles de l’Ouzbékistan
Sogda Tour
Jour 1vol vers Tachkent 
Jour 2La capitale ouzbèke (Tachkent)

Arrivée tôt le matin et transfert à l’hôtel.

Petit déjeuner à l’hôtel.

Début des visites :

Le complexe Khast Imam ( Khazrati Imam) – La place est composée de la médersa Barak Khan, construite au 16e siècle, mausolée du saint Abou Bakr Kaffal Chachi, Institut islamique de l’Imam al Boukhari, le séminaire musulman en but de former des futurs imams. La médersa Barak Khan est le centre administratif du Mufti de l’Ouzbékistan.

Le musée des Arts et Appliqués – installé dans l’ancienne demeure d’un diplomate russe du dernier tsar, le prince Polovtsev, grand collectionneur et amateur d’art islamique, qui la fit construire en 1907 dans le plus pur style ouzbek, en faisant appel aux meilleurs artisans de la région. On y découvre des décorations en plâtre, en stuc, des céramiques, des bijoux, de belles broderies de soie et de coton (suzanis), des instruments de musique…

Madrasah Kukeldash (XVIe siècle) – a une cour en forme de dôme.  La mosquée fonctionne actuellement, à proximité se trouve une petite mosquée du vendredi (XVe siècle), qui a également une valeur historique.

La place de l’Indépendance  est une des places principales de Tachkent. La place de l’Indépendance est aujourd’hui la place de la capitale où se tiennent de grands événements, des parades militaires et toute sorte de manifestations officielles. Elle est ornée aujourd’hui de grands bassins avec des fontaines sur une vaste pelouse.

Monument d’Amir Temur – est au centre de Tachkent. Amir Temur, en armure, est assis sur son cheval, tenant les rênes de son cheval de sa main gauche et saluant le peuple de sa main droite.

L’opéra de Tachkent – l’édifice a été construit par Alexeï Chtchoussev entre 1940 et 19471 et solennellement inauguré en novembre 1947 pour le cinq-centième anniversaire de la naissance d’Alicher Navoï, dont il porte le nom. Il se trouve à l’emplacement de l’ancien bazar de la ville ouvert le dimanche.

Dinner en ville.

Nuit à l’hôtel.

Jour 3Direction Boukhara (Tachkent / Boukhara – Train)

Petit déjeuner à l’hotel.
Transfert matinal à la gare centrale pour embarquer à bord du train. A l’arrivée à Boukhara, transfert à l’hôtel.

Début des visites :

Le mausolée de Bahaouddin Naqshbandi le complexe mémorial de Bahaouddin Naqshbandi est un lieu particulier à découvrir lors de votre passage dans cette ville. Lieu de repos de Mohamed Bahaouddin Naqsbandi, cet ensemble architectural érigé en son honneur, compte parmi les endroits les plus sacrés d’Asie centrale. C’est également un haut lieu de pèlerinage, ce qui lui a valu le surnom de « La Mecque de l’Asie centrale ». La beauté de la structure ainsi que son importance sur le plan historique et culturel fait de cet ensemble un site à ne pas manquer lors d’un séjour à Boukhara.

Palais Sitoraï Mokhi Khossa – ce qui signifie « palais comparable à la lune et aux étoiles », est situé à quelques kilomètres de Boukhara. Il servait de résidence d’été aux émirs de Boukhara au xxe siècle, jusqu’en 1920, date de la prise de Boukhara par les Soviétiques. Commencé par l’émir Akhad Khan à la fin du xixe siècle, il fut terminé par le dernier émir, Alim Khan, qui connaissait Saint-Pétersbourg pour y avoir séjourné, et qui a contribué à faire de ce palais un mélange, qu’il voulait harmonieux, du style russe et du style d’Asie centrale. Le palais comprend les appartements, les salles de réception, un pavillon pour les invités dit pavillon octogonal et le harem. Le palais abrite aujourd’hui le musée des arts décoratifs de Boukhara.

Nécropole de Tchor Bakr – située dans le village de Soumitan, à 5 km de Boukhara. Construit par Abdallah Khan, le site comprend principalement deux bâtiments à coupole, une mosquée et un khanqah, reliés par un corps de bâtiment comprenant des cellules. Un minaret, vraisemblablement plus tardif, se dresse dans la cour formée par les bâtiments. Le site tire son nom de l’imam Sayid Abou Bakr qui fut inhumé à cet endroit à la fin du xe siècle, comme ses trois frères Fazl, Ahmed et Hamed, tous quatre (« Tchor ») descendants du prophète. Au cours des siècles, la nécropole a accueilli de nombreuses autres sépultures.

Diner en ville.

Nuit à l’hôtel.

Jour 4Boukhara

Petit déjeuner à l’hôtel.

Début des visites.

La citadelle Ark – située sur la place du Réghistan, construite au Xe siècle sur l’emplacement d’un fort antique, était la résidence fortifiée des émirs de Boukhara, jusqu’en 1920. Les bâtiments visibles aujourd’hui datent des trois derniers siècles.

La mosquée Bolo Hovuz – située sur le Registan, à côté de la citadelle Ark et d’un bassin qui lui a donné son nom. Elle s‘ouvre sur un iwan de 12 mètres de haut, au plafond à caissons finement décoré, soutenu par vingt colonnes de bois peint, avec des chapiteaux à muqarnas. Cette mosquée était utilisée régulièrement par l’émir.

Le complexe Po-i-Kalon – est un des hauts-lieux de Boukhara et le principal complexe architectural de la ville. Il comprend la mosquée Kalon (1514), un minaret d’une ancienne mosquée (1127) et la madrasa Mir-i-Arab.

Le minaret Kalon – il domine la ville à plus de 48 mètres de hauteur. Un minaret se tenait à cet emplacement dès 919. Il fut détruit en 1068. Un minaret en bois le remplaça, bientôt détruit lui aussi quelques années plus tard. L’actuel minaret fut construit en 1127, voulu comme la plus haute tour d’alors. La tour servit à d’autres fonctions que l’appel à la prière : elle était utilisée comme tour de guet, comme repère pour les caravanes. Sous les Manguits, les criminels étaient menés au sommet, placés dans des sacs et poussés dans le vide après lecture de leurs méfaits.

La mosquée Kalon – l’une des plus anciennes et des plus vastes d’Asie centrale, avec des dimensions imposantes : 180 x 80 m. Sur cet emplacement, la première mosquée fut édifiée en 795, puis agrandie par Ismaïl Samani ; elle subit deux effondrements, fut incendiée en 1608 et détruite par les Mongols en 1219. La structure visible aujourd’hui a été achevée en 1514, le mihrab a été embelli en 1541.

La madrasa Mir-i-Arab (1535-1536) va servir de modèle à la plupart des madrasas ultérieures de la ville. La cour carrée intérieure est entourée de deux niveaux de cellules (cent onze au total). La madrasa Mir-i-Arab (« bien de l’Arabe ») fut la seule, avec celle de Tachkent, à diffuser un enseignement religieux (sous contrôle) à l’époque soviétique. La madrasa est aujourd’hui encore en activité.

Le complexe Liab-i-Haouz (« Au bord du bassin ») – comprend plusieurs édifices : la madrasa Koukeldach, la madrasa Nadir Divan-Begui, le khanqah Nadir Divan-Begui. Près du bassin se trouve également une statue de Nasr Eddin Hodja sur son âne.

La madrasa Nadir Divan-Begui (1622) fut construite par Nadir Divan-Begui. Elle était normalement destinée à servir de caravansérail mais elle changea de fonction lorsque l’émir qui l’inaugurait remercia le ministre en le félicitant pour cette « merveilleuse madrasa ». Elle fut donc déclarée « madrasa ». De ce fait, toutes les caractéristiques des madrasas ne se retrouvent pas dans cet édifice. Le portail, orné de mosaïques, présente un tympan où on peut distinguer des oiseaux fabuleux, de type simurgh, et, au centre, un soleil à visage anthropomorphe.

Le Tchor Minor (« quatre minarets ») fut construit en 1807, donc tardivement par rapport à la majorité des autres édifices. Ses quatre tours (toutes différentes, couvertes chacune d’un dôme de couleur turquoise) lui donnent l’allure d’une chaise renversée. Les tours n’ont jamais rempli la fonction de minaret. Cet édifice marquait l’entrée d’une madrasa dont il ne reste que quelques ruines. Cette madrasa fut construite par un riche marchand turkmène, Khalif Niyazkoul. L’ensemble fut rénové en 1967 et en 1997.

Le mausolée des Samanides (875-999), ou tombeau d’Ismaïl, a été construit au début du xe siècle. C’est l’édifice le plus ancien de Boukhara et le premier exemple de mausolée-koubba connu10. Il a été découvert en 1934 par Chichine, un archéologue soviétique, alors qu’il était enfoui sous terre, préservé ainsi de destructions antérieures. Il a la forme d’un cube surmonté d’une coupole et de quatre autres petites coupoles à chacun des angles. Les quatre faces sont identiques. Une arcade semi-aveugle, formée d’une galerie de dix fenêtres sur chaque côté, permet la transition, à l’intérieur, entre la coupole et la partie carrée : quatre arcades d’angle forment la trompe où s’appuie ensuite le tambour, sur huit côtés, puis sur seize. L’intérieur et l’extérieur sont décorés de motifs de brique. Le mausolée, par sa forme cubique, rappelle la forme de la kaaba et a donc une forte signification symbolique.

Dinner en ville.

Nuit à l’hôtel.

Jour 5Cap sur Samarcande (Boukhara / Samarcande – Train)

Petit déjeuner à l’hôtel.
Matinée libre. Dans l’après-midi, transfert à la gare centrale de Boukhara. Trajet en train. A l’arrivée, transfert à l’hôtel.
Nuit à l’hôtel.

Jour 6Samarcande

Petit déjeuner à l’hôtel.

Début des visites.

Le mausolée Gour Emir – construit au Xve siècle sur l’ordre de Tamerlan pour son

petit-fils préféré, héritier du trône. Tamerlan y ayant été lui-même inhumé, il devint le tombeau dynastique des Timourides : avec sa superbe coupole côtelée bleue turquoise, il est l’orgueil de Samarcande.

 Place du Réghistan (la place des sables),majestueuse avec ses trois médersas:

– La médersa d’Ouloug Beg (XVème siècle), l’oeuvre de prédilection d’un grand astronome, le petit-fils de Tamerlan, la médersa Chir Dor (XVIIème siècle), dont la façade ornée de magnifiques lions et du soleil levant symbolise la Renaissance de l’Art préislamique sogdiane, la médersa Tillia Kari (XVIIème siècle). Pour complèter l’harmonie de la place fut édifiée une troisième médersa, dont le nom signifie « édifice doré ».est entouré de trois médersas : La médersa d’Ulugh Beg est l’une des plus La médersa Cher-Dor (« La porte des Lions ») La médersa Tilla-Qari (Couverte d’or)

Déjeuner en ville.

Mosquée de Bibi Khanym, édifiée à la demande de Tamerlan pour sa femme chinoise Bibi Khanym. Il souhaitait en faire la plus belle et la plus grande de l’Orient et fit appel à des centaines d’artistes de Perse et de l’Inde pour sa réalisation. En reconstruction depuis de nombreuses années, l’ensemble décoré de briques vernissées, de mosaïques de marbre, de majoliques est un remarquable édifice de la Samarcande médiévale.

Bazar de Siab – contigu à la mosquée de Bibi Khanym, l’un des marchés les plus animés et colorés du pays, où l’on découvre tout se qui fit le charme et la renommée de la Route de la Soie : fruits secs, légumes, miels délicieux, petit pains odorants et tout chauds.

Nécropole Chakhi-Zinda reflète l’évolution de l’architecture et de la décoration en Asie Centrale aux XIVème et Xvème siècles. Cette nécropole est composé de onze mausolées destinés aux membres de la dynastie régnante et de la noblesse féodale.

Diner en ville.

Nuit à l’hôtel.

Jour 7Samarcande – Chakhrisabz – Samarcande

Petit déjeuner à l’hôtel.

Départ vers Chakhrisabz.

Début des visites.

Située à 80 kilomètres au sud de la ville Samarcande, citée toujours verte, connue au Moyen-âge sous le nom de Kech ou Naoutaka, Chakhrisabz était la seconde capitale du grand empire de Amir Timour.Le palais Ok Saroy est un témoin de la grandeur d’antan, et compte des chefs-d’oeuvre exceptionnels de mosaïques ornementales. Sur le fronton du palais on lit la phrase qui suit : « Si tu doutes de notre grandeur, regarde nos constructions ». Les platanes séculaires, symbole de Chakhrisabz, y verdissent encore aujourd’hui. C’est une des plus anciennes villes de pays d’Asie Centrale, ayant sans doute été fondée il y a environ 2700 ans. Au moment de la naissance de Tamerlan, la ville était importante, la deuxième de l’Empire, contrastant aujourd’hui avec cette petite ville de « seulement » 60000 habitants. Roxanne, femme d’Alexandre, soit originaire de la région.A la mort de son père en 1365, Tamerlan devient à son tour gouverneur. La conquête de Tamerlan est rapide. 5 ans après son accession au poste de gouverneur, il fait de Samarcande sa capitale. La ville, de part ses monuments extraordinaires fait partie du patrimoine mondial de l’Humanité de l’UNESCO.Sites à visiter à Chakhrisabz :– La mosquée Kok Goumbaz et le complexe Khazrati Imam- Le palais Oq Saroy- Le marché de Chakhrisabz- La statue de TamerlanSitué à un peu plus d’une heure en voiture depuis Samarcande, Chakhrisabz restera pour vous un excellent souvenir de votre voyage en Ouzbékistan. Étant de bien plus petite taille et moins touristique que ses « rivales » ou « cousines », Chakhrisabz permet un contact beaucoup plus simple avec la population qui peut vous marquer sur l’hospitalité et la gentillesse.

Déjeuner en ville.

Retour à Samarcande. Installation à l’hôtel.

Nuit à l’hôtel.

Jour 8Retour à la capitale (Samarcande / Tachkent – Train)

Petit déjeuner à l’hôtel.

Début des visites.

Le site d’Afrosiab et musée – L’ancien vestige Afrasiab, autrefois situé au cœur de l’ancien Samarkand, a été détruit par les Mongols au début du XIIIème siècle. Les expositions du musée illustrent l’histoire du développement de Samarkand depuis l’époque de la conquête d’Alexandre le Grand. Le musée Afrasiab de Samarkand est un musée de Samarkand consacré à l’histoire de la ville. Le musée est situé dans la partie nord de Samarkand, autour du bazar central, près des collines de l’ancien vestige de la ville Afrasiab.

Fabrique du papier traditionel –  Au milieu de la rivière Siyab au village Koni Ghil, il y a une petite ile pittoresque avec une papeterie qui est en parfaite harmonie avec la nature. Elle utilise l’ancienne technique de la fabrication du papier de Samarcande. Les matériaux utilisés pour la production du papier sont l’écorce du murier et le coton brut, et le travaille se fait à l’aide du moulin à l’eau.

Observatoire d’Oulougbek et son musée – l’un des plus brillants astronomes de son

temps (Xve siècle) : on voit aujourd’hui la partie souterraine du sextant géant, qui en fait le plus grand quadrant de 90° jamais vu, et qui permettait une précision étonnante dans l’observation de la lune, du soleil et des planètes – connaissances qui régressèrent fortement par la suite…

Déjeuner en ville.

Dans l’après-midi, transfert à la gare pour rejoindre la capitale par le train. A l’arrivée, transfert à l’hôtel.
Diner en ville.

Nuit à l’hôtel.

Jour 9Tachkent

Transfert à l’aéroport pour le départ vers la maison.